Université Stendhal-Grenoble 3

Recherche sur le site Ellug



Vous pouvez effectuer votre recherche par mots du titre de l'ouvrage, par auteur ou par mots du résumé.


Abonnez-vous à la Lettre d'information



Vous serez informés en priorité des nouvelles parutions.
Lire la Lettre n° 25 du mois de septembre 2010


L'ÉCOSSE EN QUESTIONS



Directeur de collection : Keith Dixon

L’objectif principal de la collection est de mener une réflexion critique et pluridisciplinaire sur la culture écossaise ancienne et moderne et de partager les résultats de ce travail critique avec un public composé d’universitaires mais aussi de non-spécialistes intéressés par les cultures dites de la périphérie.

Format : 14 x 21,5 cm – Nombre de pages : entre 200 et 400 – ISSN : 1279-8320



Alasdair Gray



Marges et effets de miroirs

Marie Odile PITTIN-HÉDON

Collection L'ÉCOSSE EN QUESTIONS

Les marges du texte, les multiples acceptions du mot « marges » dans le contexte écossais contemporain : telles sont les pistes que cet ouvrage tente de suivre. L’étude, entièrement consacrée à Alasdair Gray, mais mettant en relation l’œuvre de ce dernier avec celles de ses contemporains et de ses illustres prédécesseurs, explore la capacité des marges — tout ce que Genette nomme le paratexte — à modifier, embrouiller, commenter, devancer, voire même devenir le texte. Elle étudie notamment le tissage étroit entre les illustrations grayiennes et « leur » texte, l’inversion occasionnelle de la priorité entre texte et image, et plus largement l’investissement et la textualisation de l’espace périphérique du livre chez Gray. La notion d’intertextualité est également examinée de près, pour ce qu’elle informe l’œuvre de Gray tout entière, et ce qu’elle voit ses mécanismes principaux détournés à but de subversion. De pièges en erreurs, de commentaires en contradictions, c’est à un véritable jeu de piste jubilatoire que ce livre est conduit.

2004 — 372 p. — 14 x 21,5 cm — ISBN 2 84310 053 4 — prix 27 €

Table des matières



William Dunbar (1460 ? - 1520 ?)



Poète de Cour écossais

Poèmes présentés, traduits et annotés par Jean-Jacques BLANCHOT 

Collection L'ÉCOSSE EN QUESTIONS

Dunbar, poète écossais de la fin du XVe siècle, est encore mal connu, car le moyen-écossais qu’il pratique avec virtuosité est difficile à dominer, même pour le lecteur anglophone. La présente traduction permet au public français de prendre contact avec un monde complexe et original : la vie quotidienne de la Cour écossaise et de la cité d’Édimbourg entre 1500 et 1510.
Dunbar s’efforce de briller dans tous les domaines : du religieux à l’érotique, du grand style au trivial jusqu’à l’obscène. La diversité des registres et la variété des sujets révèlent un tempérament puissant, sensible jusqu’à l’excès. Rencontrer Dunbar en français est, malgré les contraintes de la traduction, une expérience surprenante et inédite.

2003 — 294 p. — 14 x 21,5 cm — ISBN 2 84310 049 6 — prix 23 €

Table des matières



La Philosophie de Thomas Reid, des Lumières au XIXe siècle



Patrick CHÉZAUD

Collection L'ÉCOSSE EN QUESTIONS

Thomas Reid est une des figures marquantes de l’Écosse des Lumières, injustement tombé dans un relatif oubli. Pourtant la pensée originale de cet héritier d’une longue tradition intellectuelle nationale a exercé une influence déterminante sur les philosophes français du début du XIXe siècle.
L’ouvrage propose de retrouver cette pensée de transition qui s’oppose au sensualisme, lequel domine alors la philosophie, aussi bien en Grande-Bretagne qu’en France. Au moyen d’un regard critique qui n’ignore pas les difficultés rencontrées par une pensée qui ne parvient pas à relever tous les défis qu’elle se pose, ce livre entreprend de montrer comment elle constitue un lien essentiel entre les lumières du XVIIIe siècle et les interrogations du siècle suivant.

2002 — 288 p. — 14 x 21,5 cm — ISBN 2 84310 031 3 — prix 25 €

Table des matières

 



Boswell. Un libertin mélancolique



Sa vie, ses voyages, ses amours et ses opinions

Maurice LÉVY

Collection L'ÉCOSSE EN QUESTIONS 

Boswell (1740-1795), auteur réputé d’une imposante Vie de Samuel Johnson, mérite à bien d’autres titres d’être célébré. Ses volumineux « papiers », depuis peu accessibles, permettent de dresser le portrait d’un homme franchement étonnant, dont l’exorbitance des comportements fascine et captive. Quel avocat voulut-il jamais, comme lui – faute de pouvoir établir son innocence – ressusciter après pendaison un client malheureux ? Né en Écosse, il parcourut l’Europe, fréquenta Voltaire et Rousseau, coucha avec Thérèse, rendit visite à Paoli au moment où s’organisait la résistance corse à la France. Ardent défenseur de ceux qui, dans les « provinces », menaient leur guerre d’Indépendance, il dénonça avec une paradoxale énergie les « barbares horreurs » de la Révolution française. Sa rencontre avec Johnson fit de lui un biographe. Mais son Journal est plus que la Vie : y sont consignées les humeurs changeantes d’un grand mélancolique et les affriolantes confessions qui font de lui un Casanova écossais, un Don Juan venu du froid ; mais un Don Juan à scrupules : l’hypocondrie, ou la rançon du plaisir. Époux infidèle, père imprévoyant, ivrogne impénitent, ardent jouisseur sous l’œil improbateur de Calvin… Boswell – franchement insupportable et tout à fait attachant – vaut la rencontre.

2001 — 411 p. — 14 x 21,5 cm — ISBN 2 84310 030 5 — prix 25 €

Table des matières



L'Autonomie écossaise



Essais critiques sur une nation britannique

Sous la direction de Keith DIXON

Collection L'ÉCOSSE EN QUESTIONS  

L’Écosse est aujourd’hui à la croisée des chemins : le maintien au sein du Royaume-Uni, dont les contours institutionnels ont été sensiblement remaniés depuis l’arrivée des néo-travaillistes au pouvoir en 1997, ou l’indépendance complète qui mettrait fin à un « partenariat » avec l’Angleterre qui dure depuis 1707.
Comment expliquer cette volonté d’autonomie qui est devenue la nouvelle donne de la scène politique écossaise et britannique depuis un quart de siècle ? Quels sont les rapports exacts entre les revendications autonomistes — qui dépassent, et de très loin, le vote nationaliste — et l’effervescence culturelle qui caractérise l’Écosse depuis les années soixante-dix ? Quelles sont les nouvelles figures de l’identité écossaise qui émergent des débats actuels ? Quelle est la réalité économique et sociale de l’Écosse contemporaine, au-delà des clichés médiatiques et des mythes ?
Un ensemble de spécialistes, britanniques et français, apporte, dans cet ouvrage, des éléments de réponse à ces questions. En faisant le point sur le chemin parcouru depuis « l’éclatement de la Grande-Bretagne » dont les premiers signes furent repérés par l’historien Tom Nairn, il y a un quart de siècle, L’Autonomie écossaise propose une vision nouvelle et critique de cette nation de la « périphérie » britannique.

2001 — 226 p. — 14 x 21,5 cm — ISBN 2 84310 026 7 — prix 24 €

Table des matières


La Nouvelle Alliance



Influences francophones sur la littérature écossaise moderne

Sous la direction de David KINLOCH et Richard PRICE

Collection L'ÉCOSSE EN QUESTIONS

La « Vieille Alliance », alliance culturelle et militaire entre la France et l'Écosse, est connue comme l'une des plus anciennes du monde, et des recherches récentes ont montré les influences réciproques des deux cultures pendant la période des Lumières. Mais cette tradition perdure-t-elle au XXe siècle ? C'est la question à laquelle une dizaine de spécialistes britanniques et français tentent d’apporter une réponse dans cet ouvrage, en explorant la manière dont des auteurs et des traducteurs écossais de ce siècle se sont nourris de littérature française et francophone.
Ils étudient notamment la dette de Hugh MacDiarmid envers Valéry, les liens entre la prose de Neil Gunn et celle de Proust, les échos de Corbière et de Laforgue dans la poésie de Sidney Goodsir Smith, et le rapport du poète, paysagiste et sculpteur très controversé, Ian Hamilton Finlay, à la Révolution française. Ils se penchent également sur la traduction vers l’écossais des œuvres du dramaturge québécois Michel Tremblay, sur les prolongements des expériences stylistiques de Zola dans l’œuvre de James Kelman, et sur l’intégration joyeuse de l’œuvre de Lautréamont dans l’écriture romanesque de Frank Kuppner. La présence française dans la fiction écossaise la plus récente est abordée avec l’évocation des écrits d’Alasdair Gray, de Ronald Frame, de Janice Galloway et d’A. L. Kennedy, et la trajectoire du poète scotto-français, Kenneth White, n’est pas oubliée. Enfin, une étude fait le point sur l’ensemble des traductions françaises de littérature écossaise au XXe siècle.

2000 — 262 p. — 14 x 21,5 cm — ISBN 2 84310 021 6 — prix 21 €

Table des matières



Écosse des Lumières : le XVIIIe siècle autrement



Textes rassemblés par Pierre MORÈRE

Collection L'ÉCOSSE EN QUESTIONS

Rendu célèbre par ses têtes de proue, David Hume et Adam Smith dans le domaine de la pensée, et par Tobias Smollett, James Macpherson et Robert Burns dans celui de la littérature, le XVIIIe siècle écossais recèle également bon nombre d’auteurs qui ont apporté une contribution majeure aux Lumières. Souvent citées en référence, leurs œuvres sont néanmoins devenues aujourd’hui difficiles d’accès.
Cet ouvrage apporte un éclairage nouveau sur certains aspects de la vie intellectuelle intense qui marqua l’Écosse du XVIIIe siècle, sur l’émergence d’un climat culturel dont les répercussions se firent sentir dans l’Europe tout entière. Tandis que Hugh Blair, Adam Smith et Henry Home of Kames s’interrogeaient sur la notion de belles-lettres, George Campbell exposait une philosophie de la rhétorique ; fidèle à la tradition classique, William Wilkie composait des fables à la manière d’Ésope. Chez les philosophes, Francis Hutcheson, Thomas Reid, James Oswald et Lord Monboddo exploraient les voies nouvelles ouvertes par l’empirisme de Locke, toute en s’efforçant, pour certains d’entre eux, de sauvegarder les acquis de la foi chrétienne et d’une pensée plus traditionnelle. Henry Mackenzie, en littérature, et Gavin Hamilton, par sa peinture, annonçaient le sentimentalisme du XIXe siècle. John Millar, puisant dans la tradition de l’histoire et du droit, exposait sa théorie sur l’origine des rangs dans la société, tandis que toujours présent mais sous une forme différente, le vif antagonisme entre catholiques et presbytériens s’était atténué pour mettre en évidence la dichotomie entre Highlands et Lowlands.
Outre de nombreuses citations données dans les textes, dans la langue originale et en traduction, de larges extraits de textes rares sont proposés au lecteur.

1997 — 436 p. — 14 x 21,5 cm — ISBN 2 84310 001 1 — prix 22 €

Table des matières