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30 ans après la parution du Rapport issu de la commission réunie au sein de l’UNESCO et présidée par Sean Mac Bride, dont les enseignements et les apports peuvent être lus de bien des manières, il est souhaitable d’évaluer les analyses sur lesquelles il est fondé au vu des évolutions récentes, en se plaçant du point de vue des relations Nord/ Sud, avec un regard particulier sur le continent africain.
Ce colloque fait suite à un premier Colloque « Communication et changement social en Afrique et dans les Caraïbes »[1] organisé à Douala en avril 2006, dont les Actes sont accessibles sur le site au titre de Supplément 2009.
Il est organisé avec le soutien de :
IFASIC (Kinshasa), IPERMIC (Université de Ouagadougou), Université de Malaga (Faculté des sciences de la communication), SFSIC (Société française des sciences de l’information et de la communication), UFRICA (Université d’Abidjan), Université Stendhal Grenoble3.
Le colloque bénéficie également du soutien des collectivités territoriales, dont notamment : le Conseil régional, la ville de Grenoble, la ville d'Échirolles et la Métro.
L’ensemble des communications retenues pour ce colloque provient de travaux de recherche émanant d’universitaires et de chercheurs africains, nord-américains et européens, interpellant l’Algérie, l’Angola, le Bénin, le Botswana, le Burkina Faso, le Burundi, le Cameroun, le Cap Vert, la Centrafrique, le Congo-Brazzaville, la Côte d’Ivoire, l’Égypte, l’Éthiopie, le Gabon, le Ghana, la Guinée Conakry, la Guinée Équatoriale, le Kenya, le Lesotho, la Libye, le Mali, le Maroc, Madagascar, l’île Maurice, la Mauritanie, le Mozambique, la Namibie, le Niger, le Nigéria, l’Ouganda, le Rwanda, la République Démocratique du Congo, la République Sud-africaine, Sao Tomé et Principe, le Sénégal, les Seychelles, la Somalie, le Soudan, le Swaziland, la Tunisie, la Zambie, le Zimbabwe…, et, de manière plus large, la France, le bassin méditerranéen, les relations intra-nationales et internationales.
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