Lexique

aryballe : petit vase pour les soins du corps (huile, parfum) aisément transportable à l'aide d'un cordon.

champ : ce mot est utilisé au sens figuré pour désigner l'espace dans lequel se deploie la scène figurée.

chlamyde : cape courte, drapée, fermée par une fibule au niveau d'une épaule.

cithare : instrument de musique, à cordes, avec une grande caisse de résonance.

coupe : sert à boire ; plusieurs formes possibles, large embouchure.

cratère : vase de grande dimension dans lequel se fait le mélange du vin et de l'eau.

dextéralité : en Attique, pendant quelques générations seulement, les peintres de vases ont représenté l'affrontement de deux combattants (humain/humain, humain/animal) en plaçant sur la gauche de l’image celui qui avait l'avantage et serait le vainqueur. Les archéologues ont remarqué cette disposition conventionnelle et l'ont appelée "principe de dextéralité".

épisème : motif emblématique décorant l'extérieur d'un bouclier.

himation : pièce de tissu, servant de vêtement de dessus, et qui peut être drapée de différentes façons, recouvrant ou non la tête.

hoplite : soldat-citoyen des armées grecques, portant le bouclier rond (hoplon).

hydrie : vase à trois anses (deux horizontales, une verticale) utilisé pour le transport de l'eau..

lécythe : vase de forme allongée, souvent utilisé pour l'huile parfumée et les offrandes.

oenochoé : carafe pour servir l'eau ou le vin.

péplos : tunique.

pétase : chapeau de voyage, à larges bords.

pilos : bonnet plus ou moins conique, porté entre autres par les marins, et parfois par Ulysse.

rinceau : motif décoratif en arabesque.

skyphos : gobelet à deux anses.

stamnos : récipient de grande capacité pour les liquides.

Anatomie d'un vase

Formes de vases rencontrées sur ce site : aryballe, coupe, cratère, hydrie, lécythe, oenochoé, skyphos, stamnos.

attributions : les vases grecs portent parfois la signature du potier ("Untel a façonné") et/ou du peintre ("Untel a peint"), mais le plus souvent, ces indications manquent. Néanmoins, à la suite de sir J. Beazley, les archéologues s'appuient sur les différences de style et de dessins pour identifier ces peintres auxquels ils donnent des noms conventionnels.