MADAME DE GENLIS : LITTÉRATURE ET ÉDUCATION

                                                               Colloque organisé par

                         François Bessire, Martine Reid et Damien Zanone

   Paris, Musée des arts et métiers

       12 et 13 janvier 2007

 

Vendredi 12 janvier

9H-12H30

9H : accueil des participants

9H15 : Ouverture

 

I. Pédagogie du roman

Présidence : Marie-Emmanuelle Plagnol-Diéval

 

9H30 : Isabelle Brouard-Arends (Université de Rennes-II) : « Les jeux intertextuels dans Adèle et Théodore : le discours éducatif entre contrainte et liberté »

10H : Didier Université de Tours) : « Pouvoir éducatif et vertige de la programmation dans Adèle et Théodore et quelques autres ouvrages »

PAUSE

11H : Christophe Martin (Université de Rouen) : « Sur l’éducation négative chez Mme de Genlis (Zélie ou l’ingénue et Adèle et Théodore) »

11H30 : Francis Marcoin (Université d’Artois) : « Entre Lumières et romantisme : Les Petits Emigrés »

 

 

14H30-18H30

 

II. Musique et image, bienséance et religion

Présidence : Damien Zanone (Université Stendhal, Grenoble-III)

 

14H30 : Jacqueline Letzter (Université du Maryland)/Robert Adelson (Musée du Palais Lascaris, Nice) : « La harpe virile : Mme de Genlis et la carrière manquée de Casimir Baecker »

15H : Ségolène Le Men (Université de Paris-X) : « Les méthodes éducatives de Mme de Genlis et la pédagogie par l’image 

PAUSE

16H : Benedetta Craveri (Università degli Studi Suor Orsola Benincasa, Naples) : « Mme de Genlis ou la transmission d’un savoir-vivre »

16H30 : « Nicolas Brucker (Université de Metz) : « Religion et éducation dans l’œuvre de Mme de Genlis »

17H : François Bessire (Université de Rouen) : « Mme de Genlis et les philosophes »

 

Samedi 13 janvier

 

9H30-13H

III. Romans, Mémoires 

Présidence : Marie-Rose Corredor (Université Stendhal, Grenoble-III)

 

9H30 : Shelly Charles (CNRS) : « Mme de Genlis et le dilemme du roman »

10H : Brigitte Louichon (IUFM de Bordeaux) : « Le double dilemme »

PAUSE

11H : Damien Zanone  (Université Stendhal, Grenoble-III) : « Morale de la mémoire »

11H30 : Béatrice Didier (Ecole Normale Supérieure, Paris) : « Mémoires et autobiographie »

12H : Martine Reid (Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines) : « Autoportrait d’une femme auteur »

 

14H15-18H

IV. Pédagogie, histoire, réception

Présidence : Bruno Blasselle (Bibliothèque de l’Arsenal)

 

14H15 : Marie-Emmanuelle Plagnol-Diéval (IUFM de Créteil) : « Les Annales de la vertu ou la tentation de l’exhaustivité »

14H45 : Vicki Mistacco (Wellesley College, USA) : « Genlis à contre-courant : De l’influence des femmes »

15H15 : Nicole Pellegrin (CNRS) : « Pratique de l’histoire dans les écrits de Mme de Genlis »

PAUSE

16H15 : Gillian Dow (University of Southhampton, Royaume-Uni), « ‘The best system of education to come out of France’ : Adèle et Théodore en Angleterre »

 

17H45 Propos de clôture  (François Bessire)

 

 

Ce colloque est organisé avec le soutien du Centres de recheches Editer/Interpréter de l’université de Rouen, du Centre d’Histoire culturelle de l’université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines  et du Centre d’études stendhaliennes et romantiques de l’université Stendhal, Grenoble-III

 

Musée des Arts et Métiers :  entrée au 292, rue Saint-Martin (accès 3, Café des Techniques, 75003 Paris (M° Arts et métiers)

 

Renseignements : Mme Hélène Humbert, Centre d’histoire culturelle de l’université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines, 47 bd Vauban, 78087 Guyancourt Cedex.

Tél. : 01 39 25 56 41. Adresse électronique : Histoire.Culturelle@chcec.admin.uvsq.fr

 

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Journée d'étude des 7 et 8 juin 2006

 

Rome, Naples et Florence

 

Rome, Naples et Florence, l'Italie en 1818, Rome, Naples et Florence en 1826

 

 

 

Journée organisée par le Centre d’études stendhaliennes et romantiques (Traverses 19 / 21) de l’Université Stendhal avec la collaboration de l’Instituto italiano di cultura de Grenoble, la Bibliothèque Municipale de Grenoble et le Musée Hébert de La Tronche

 

Université Stendhal-Grenoble III1180, avenue Centrale - Domaine universitaire de Saint-Martin-d’HèresBP 25 - 38040 Grenoble cedex 9 - Tél.:04 76 82 43 00 - Fax :04 76 82 41 24

 

E-mail : <mrcorredor@hotmail.com>

 

Mercredi 7 juin 2006

 

Salle Jacques Cartier Maison des Langues et des Cultures

 

13h30 Accueil des participants

14h00 Ouverture des travaux :

Michel Lafon, vice-président du Conseil Scientifique de l’Université Stendhal

Claudia Toffolo, directrice de l’Instituto italiano di cultura de Grenoble

Chantal Massol, directrice de Traverses 19/21

 

Présidence, Daniella Gallo (Paris 4)

 

14h30 Martine Reid (Versailles, Saint-Quentin) « L’Italie ou la comparaison »

15h00 Béatrice Didier (ENS, Paris) « L’Opéra » dans Rome, Naples et Florence

15h30 Jean-Jacques Hamm (Kingston, Canada) «L’allégresse»

 

Discussion

 

16h30 Pause

 

Presidence, Enza Biagini (Florence)

 

17h00 C W Thompson (Université de Warwick, GB) «les anecdotes dans les deux Rome, Naples et Florence »

17h30 Philippe Antoine (Amiens ) « Une esquisse que la nature a dictée »

 

Discussion

 

19h00 Visite de l’exposition Promenades italiennes au Musée Hébert (La Tronche)

 

Soirée au Musée Hébert

 

 

Jeudi 8 juin 2006

 

Salle Jacques Cartier de la Maison des Langues et des Cultures

 

Présidence, Gérard Luciani (Grenoble 3)

 

9h00 Pierre Laforgue (Besançon) «Romantisme et Romanticisme»

9h30 Enza Biagini (Florence) « La réception italienne » (avec des documents du Cabinet Vieusseux)

 

Discussion

 

10h30 Pause

 

Présidence, Béatrice Didier (ENS, Paris )

 

11h00 Jean Jacques Labia (Paris 10, Nanterre) « Sur l’exemplaire Filippi »

11h30 Marie Rose Corredor, directrice du CESR (Grenoble 3) « en guise de clôture : quelques remarques sur l’exemplaire Bucci »

 

Discussion

 

Pause déjeuner

 

15h00 Visite de l’exposition La Révolte et les rêves à la Bibliothèque municipale de Grenoble

 

16h00 Présentation de quelques fragments de Rome, Naples et Florence à la Bibliothèque municipale par Gérald Rannaud et Cécile Meynard (équipe «manuscrits» de l’Université Stendhal)

 

Une manifestation italienne sera organisée , à l’automne 2006, par le Centro Romantico du Cabinet Vieusseux à Florence (avec la collaboration de l’Institut culturel français de Florence).

 


 

Centre d’Etudes Stendhaliennes et Romantiques (Traverses 19-21)

avec la collaboration de la Société Théophile Gautier

 

« Ce déplorable prurit du voyage »

Art de voyager et art d’écrire chez Théophile Gautier

 

 

Journée d’étude des 19 et 20 janvier 2006

à l’Université Stendhal Grenoble 3

Jeudi 19 janvier 2006

Programme

 


Centre d’Etudes Stendhaliennes et Romantiques
Traverses 19.21


Journées doctoriales “Stendhal”


Université Stendhal Grenoble3
Maison des Sciences de l’Homme Alpes
23 et 24 mars 2005


Mercredi 23 mars 2005
Maison des sciences de l’Homme Alpes –salle2
14h15 Accueil des participants dans le hall central de l’Université Stendhal
14h30 Lucy GARNIER – Université d'Oxford
La représentation de la femme dans l’œuvre romanesque de Stendhal
15h François PICHOT – Université de Paris 3
Stendhal et les mémorialistes
15h30 Laure LASSAGNE -Université de Paris 4
Stendhal et le monologue intérieur
pause
16h30 Alexandra PION –Université de Paris 12
Stendhal et l’érotique romantique
17h Ami KOBAYASHI –Université de Neuchatel ( Japon )
Stendhal : la peinture dans la littérature
18h30 Visite de l’appartement natal de Stendhal
20h Diner Chez la Mere Ticket


Jeudi 24 mars 2005
Maison des Sciences de l’Homme Alpes
9h Joe HALDANE –Université de Londres
Stendhal et le pilotis
9h30 Elodie SALICETO –Université de Saint-Étienne
Les enjeux esthetiques de la representation de l’Italie sous le Consulat et l’Empire
10h Seong-Woong CHO –Université de grenoble3 ( Corée du Sud )
Approches mythocritiques : le theme de la mort
pause
11h Elodie LIVERNAIS (Dea) –Université de Grenoble 3
« Stendhal et la tentation courtoise «
11h30 Olga NOVIKOVA (post –doc )– Université deParis 8 ( Russie )
Stendhal : De l’amour , roman
Bilan . discussion
12h30 Déjeuner au Magellan
14h30 Présentation de quelques manuscrits de Stendhal à la Bibliothèque Municipale de Grenoble



Organisé avec le concours de l’Ecole Doctorale de l’Université Stendhal ,la Maison des Sciences de l’Homme Alpes et la Bibliothèque Municipale de Grenoble

 


 

Le CENTRE D'ETUDES STENDHALIENNES ET ROMANTIQUES
(TRAVERSES 19-21)
L'ECOLE NORMALE SUPERIEURE
(Paris)
LA FONDATION PRIMOLI
(Rome)
avec la collaboration du Département de Lettres et Littérature de l'Université de Pise organisent un
Séminaire stendhalien

 

- La première séance a eu lieu le 30 mars 2004 à l'Ecole Normale Supérieure de Pise

 

- La deuxième séance aura lieu à l'Université Stendhal
le 18 novembre de 9h à 12 h
(B 325)
au programme : M.R. CORREDOR (Grenoble) : Ortega y Gasset, une lecture polémique de De l'Amour.
G. PHILIPPE (Grenoble) : Sartre, lecteur de Stendhal
G. KLIBENSTEIN (Poitiers) : Barthes, lecteur de Stendhal
H. SPENGLER (Grenoble) : Vie de Napoléon, une lecture à quatre voix

 


 

Colloque

Stendhal à Cosmopolis : Stendhal et ses langues

Les 4,5 et 6 décembre 2003

Programme

 

Séminaire 2002-2004:

Romantisme et Mélancolie


Journées doctoriales Stendhal

Résumés des communications

Hélène SPENGLER Université Stendhal-Grenoble 3 Energie et transgression chez Stendhal : pour une dynamique du récit. Enjeux et perspectives.

Marie PARMENTIER  Paris VIII Le narrateur dans les oeuvres fictionnelles de Stendhal

François VANOOSTHUYSE Paris VIII Stendhal.Ce que raconter représente.

Xavier BOURDENET (Université de Franche-Comté) : " Ô dix-neuvième siècle ! : historicité du roman stendhalien (Armance, Le Rouge et le Noir, Lucien Leuwen) "

Marie DE GANDT. Ironie et fiction: l’exemple de Stendhal

Yu HANARI (Paris 8) Les catégories dramatiques et lyriques chez Stendhal: une théorie et une pratique


Colloque  2003

 

4-5-6 décembre 2003

Centre d'études stendhaliennes et romantiques

Université Stendhal - Grenoble 3

Colloque international Stendhal à Cosmopolis :

Stendhal et ses langues

"Son Moi vit à Cosmopolis et pense en toutes les langues."

(P. Valéry. Variétés.)

L'objectif de ce colloque n'est pas l'approche du rapport de Stendhal et des langues - même si ce point de vue n'est pas exclu et si un bilan « Stendhal et le langage », vingt ans après les travaux de M. Crouzet sur cette question, serait à réactualiser - mais de Stendhal et ses langues : rapports complexes d'appropriations en partie affectives (italien), de refus paradoxaux (allemand) et, plus subtilement, les emprunts, modifications, altérations qui conduisent Stendhal à mélanger, déformer les langues dont il hérite ; à subvertir les filiations idéologiques pour tenter de fabriquer un « langage-self » (journal) qui défie l'interprétation réductrice des signes.

Cette réflexion s'inscrit dans le cadre élargi du Romantisme, sa "versabilité" (Novalis) qui fait du « romantique lui-même une traduction » (Brentano) en même temps que persiste la croyance en « un lieu d'une parole autre » (P. Kaufmann) et l'aspiration à une « langue naturelle » comme langue natale. Le point de départ sur l’arbitraire des signes dont Stendhal hérite avec Condillac, mais qu'il corrige avec Maine de Biran se complique pour quelqu'un qui n'échappe pas à l’attirance cratylienne d’une partie du romantisme, ni à l'aspiration pour une « langue sacrée, celle des gens qui aiment la musique. » (Souvenirs d’égotisme). Comment situer son « sabir » dans le débat fondateur de Ballanche  entre « ceux qui créent la langue »  ou « ceux qui la reçoivent. » ?

De l’héritage des langues anciennes à la conscience d’une langue historisée, bientôt vécue comme langue morte ­ « personne ne parle plus sa langue » (Gautier) ­ on peut revenir à l’antithèse de Dante  entre « l’amour de la parole et le savoir de la parole », « amour de la parlure » qui justifie « un rêve de la langue » (Agamben). Du désir d’italien comme langue de la mère, jamais devenue « langue maternelle », alors que s'ouvre en Italie le débat sur la langue (Crusca), Stendhal n'a de cesse, on le sait, d'essayer d'inventer des moments de « babil heureux » (Rousseau), « babil » toujours compromis par l'aporie du / des langues, ou le « disant » de l’autobiographie, si proche des « choses indisables » de Flaubert. Qu'est-ce donc pour  Stendhal que penser dans une/des langues, qui représentent toujours l'inscription du « poids vital de l'autre ? » (Cheng).

On préfèrera proposer des directions que des directives : toute approche critique (linguistique, voire philosophique, pragmatique thématique, etc…) qui contribue à enrichir le sens de la polyphonie des signes dont Stendhal se sert, faute de mieux, pour essayer de constituer sa propre langue : de 1'usage - y compris graphique - de la ponctuation, des ratures aux emprunts polyglottes par lesquels Stendhal configure son monde, dans le sillage d'un cosmopolitisme hérité des lumières, dramatiquement perturbé par "l'aphasie" (Quillet) de la Révolution ; peut-être la « manière » de Stendhal, là où il prend ses distances par rapport au « style », le difficile usage des langues qui conduit l'écrivain à osciller sans cesse entre « une patrie et un exil. »

Table ronde : « Ecrire en Stendhal » - les traducteurs de Stendhal.

Table ronde : État présent des travaux concernant les manuscrits.

Renseignements, propositions :

Marie Rose Corredor

Centre d’études stendhaliennes et romantiques.

UFR de Lettres. Université Stendhal.

BP 25

38040 GRENOBLE CEDEX

e.mail : mrcorredor@hotmail.com


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